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mutatis, mutandis, la collection Antoine de Galbert
du 18 février au 13 mai 2007
Présentation
Mutatis, mutandis : on emploie cette expression pour rapprocher deux choses en écartant leurs différences pour les rendre
comparables

A l’occasion de l’exposition Tetsumi Kudo (1935-1990) à la maison rouge, Antoine de Galbert a souhaité présenter pour la première fois un choix d’oeuvres de sa collection, dont une pièce de Kudo lui-même.

Plusieurs thématiques se dégagent de l’oeuvre de Kudo : la question de la survie de l’espèce dans un monde super technologique, celle de l’évolution écologique de la planète, mais aussi plus largement une interrogation sur l’organique et sa transformation. En définitive la question de la mort est très présente mais si elle est abordée par l’artiste avec gravité à la fin de sa vie c’est plus souvent avec humour voire dérision qu’il la traite.
Ces sujets rejoignent les aspirations d’Antoine de Galbert qui collectionne l’art contemporain et la photographie mais aussi l’art brut et l’art primitif depuis plus de 15 ans. Avec beaucoup de liberté, le collectionneur s’autorise à associer des oeuvres que parfois l’époque, les styles, les mediums, l’histoire de l’art séparent. C’est cet esprit que l’on retrouve généralement dans les collections privées, que nous avons cherché à proposer pour la première fois au regard du visiteur.

Quelques artistes : Erwin Wurm, Mark Dion, John Isaacs, Michel Blazy, Daniel Firman, Gelatin, Peter Buggenhout, Elsa Sahal, etc.
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